Mise en production et maintenue

Assistants IA & RAG

Un assistant qui répond à partir de vos documents — et permet de vérifier ses sources.

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Démonstration jouable :Documents internesIA confidentielle

  • Une réponse fondée sur vos contenus
  • Des sources visibles
  • Des droits d’accès respectés
  • Un corpus qui continue de vivre

Le détail

Comment nous abordons ce sujet

Ce qui suit décrit la façon dont nous abordons ce type de projet : ce que nous vérifions, ce que nous livrons, et les cas où nous déconseillons de se lancer.

Voir la méthode complète

Une base documentaire n’a de valeur que si les bonnes personnes retrouvent la bonne information au bon moment. Nous concevons des assistants IA et RAG qui interrogent un corpus défini, répondent avec des citations et permettent à l’utilisateur de revenir au passage source.

Le travail ne s’arrête pas au choix d’un modèle. Il faut organiser les sources, préserver les droits d’accès, tester les questions réelles et suivre la qualité après la mise en ligne.

Quels documents peuvent alimenter un assistant RAG ?

Le corpus peut réunir des procédures, modes opératoires, fiches techniques, contrats, réponses de support, contenus de formation ou documents commerciaux. Les formats et emplacements exacts comptent moins que leur qualité, leur propriétaire et leur fréquence de mise à jour.

Nous commençons par distinguer les documents de référence, les brouillons, les archives et les contenus qui ne doivent jamais être exposés. Un PDF obsolète mais bien indexé produit une réponse obsolète. Le projet doit donc prévoir qui valide une source et comment elle est retirée ou remplacée.

Selon l’existant, l’assistant peut se connecter à un espace documentaire, une base de connaissances, un stockage interne ou une API. La faisabilité est vérifiée pendant notre méthode de cadrage, avec les permissions disponibles et les contraintes d’exploitation.

Accès, citations et confidentialité

L’index ne doit pas devenir un raccourci autour de vos règles de sécurité. Les autorisations peuvent être appliquées par équipe, rôle, espace ou document, à condition que la source fournisse une identité et des droits fiables. Nous documentons aussi les services qui traitent les requêtes et les données qu’ils reçoivent.

Une réponse utile doit permettre de comprendre d’où vient l’information. Nous pouvons afficher le document, le passage, la date ou la version utilisée. Pour un sujet sensible, l’assistant peut refuser de répondre lorsque les sources sont insuffisantes et orienter l’utilisateur vers une validation humaine.

Ces choix rapprochent le RAG d’une vraie application métier, avec une interface, des droits, des journaux et une exploitation, plutôt que d’un simple chatbot posé sur une page.

Comment limiter les hallucinations

Aucun modèle génératif n’est infaillible. Nous réduisons le risque avec plusieurs mécanismes complémentaires :

  • un corpus borné et nettoyé ;
  • des instructions de réponse explicites ;
  • des citations visibles et contrôlables ;
  • un seuil ou une règle de refus lorsque la recherche est faible ;
  • un jeu de questions réelles avec réponses attendues ;
  • une revue des erreurs par type : mauvaise source, information absente, confusion de version ou génération non fondée ;
  • une validation humaine pour les décisions engageantes.

L’évaluation n’est pas un test unique avant le lancement. Les questions des utilisateurs révèlent de nouveaux cas, tandis que le corpus et les modèles évoluent. Le suivi entre donc dans la maintenance de l’assistant.

Livrables et responsabilités

Un projet peut inclure l’inventaire des sources, la matrice d’accès, le pipeline d’indexation, l’interface de recherche ou de conversation, le système de citations, le jeu d’évaluation, la documentation et le suivi de qualité. Le client reste responsable de la validité métier des documents et désigne les personnes capables d’arbitrer une réponse contestée.

Nous ne publions pas encore de cas client RAG attribué avec des résultats mesurés. La page Produits et réalisations présente uniquement les preuves actuellement vérifiables ; un cas documentaire ne sera ajouté qu’avec des éléments contrôlables et l’autorisation correspondante.

Quand choisir un RAG — et quand s’en passer

Un assistant RAG est pertinent lorsque la réponse doit s’appuyer sur un volume de connaissances trop large ou trop mouvant pour être mémorisé par chaque personne. Une recherche classique peut suffire pour un petit corpus bien structuré. Une automatisation métier est préférable lorsque l’objectif principal consiste à déclencher des actions entre plusieurs outils plutôt qu’à retrouver et expliquer une information.

Les critères

Ce que le projet doit rendre possible

Une solution utile se juge à son intégration dans le travail réel, à la capacité de contrôler son fonctionnement et à sa tenue dans le temps. Ces quatre points servent de critères d’acceptation, pas d’arguments de vente.

  1. Une réponse fondée sur vos contenus

    L’assistant cherche dans les documents autorisés au lieu de répondre à partir d’informations génériques trouvées ailleurs.

  2. Des sources visibles

    Chaque réponse importante peut renvoyer vers le document et le passage utilisés pour faciliter la vérification humaine.

  3. Des droits d’accès respectés

    Les contenus disponibles dépendent du profil de l’utilisateur et des règles déjà en place dans votre organisation.

  4. Un corpus qui continue de vivre

    Ajout de documents, suivi de la qualité et ajustements font partie de l’exploitation, pas d’une reprise complète du projet.

Éléments vérifiables

Ce qui appuie notre approche

Chaque élément est consultable ou daté. Rien n’est publié ici tant que ce n’est pas vérifiable.

  • La même équipe couvre l’interface, l’indexation, les intégrations et l’exploitation de l’assistant.
  • Le cadrage commence par les utilisateurs, les sources autorisées et les réponses qu’il faut pouvoir vérifier.
  • Implantations à Ferizaj, Genève et Lille pour réunir production et proximité européenne.

Avant de commencer

Questions fréquentes

Les trois questions qui reviennent à chaque premier échange. Si la vôtre n’y est pas, posez-la — la réponse arrivera sous 24 à 48 h.

Quelle différence avec un chatbot classique ?

Un chatbot générique répond surtout à partir de son modèle. Un assistant RAG recherche d’abord dans un corpus défini, puis construit une réponse à partir des éléments trouvés.

Faut-il déplacer tous nos documents ?

Pas nécessairement. Le choix dépend de vos outils, de vos droits d’accès et de la fréquence de mise à jour. Nous privilégions l’intégration la plus simple à maintenir.

Peut-on éviter les réponses inventées ?

On peut fortement les limiter avec des sources cadrées, des règles de réponse, des citations et une validation humaine sur les usages sensibles. Aucun système génératif ne doit être présenté comme infaillible.

Un besoin concret suffit pour commencer

Parlons du processus qui vous coûte du temps.

Décrivez-nous le contexte, les outils déjà en place et le résultat attendu. Nous vous répondrons avec une première lecture du sujet.